Vendredi 8 janvier 2010
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L'une des dernières lois organiques en date de la République reste la LOLF : Loi d'Orientation sur les Lois de Finances, 31ème tentative de réforme des règles byzantines régissant la dépense
publique qui jusqu'alors dépossédaient le Parlement pourtant élu de son pouvoir de contrôle et d'orientation de la dépense publique.
Il n'est pas inutile de se souvenir que son vote, en 2002, a été l'occasion d'un de ses très rares consensus entre la gauche et la droite parlementaires.
L'une des ambitions affichées de la LOLF était de rendre au Parlement les moyens de son autorité sur la dépense publique, qui est, l'oublie-t-on au centre de l'actuel débat relatif à la gestion des suites de l'abomiffreuse crise financière, celle qui faillit priver les malheureux épargnants dépassant les plafonds d'épargne protégée de leurs précieuses rentes.
Les moyens de l'autorité incluent l'expertise : expertise parlementaire en matière de comptes publics dont la nécessaire création faisait de la Cour des Comptes un (coûteux) doublon.
Maintenant que cette vénérable institution n'a plus de bouclier d'envergure politique suffisante pour lui épargner la simple application des lois de la République, quand mettra-t-on la clé de la Cour des Comptes sous la porte ?
Qui d'autre que le Front National oserait prendre de front les gardiens de la rente que constitue trop souvent l'appartenance à l'ordre judiciaire pour fermer une institution faisant désormais double emploi ?
Il n'est pas inutile de se souvenir que son vote, en 2002, a été l'occasion d'un de ses très rares consensus entre la gauche et la droite parlementaires.
L'une des ambitions affichées de la LOLF était de rendre au Parlement les moyens de son autorité sur la dépense publique, qui est, l'oublie-t-on au centre de l'actuel débat relatif à la gestion des suites de l'abomiffreuse crise financière, celle qui faillit priver les malheureux épargnants dépassant les plafonds d'épargne protégée de leurs précieuses rentes.
Les moyens de l'autorité incluent l'expertise : expertise parlementaire en matière de comptes publics dont la nécessaire création faisait de la Cour des Comptes un (coûteux) doublon.
Maintenant que cette vénérable institution n'a plus de bouclier d'envergure politique suffisante pour lui épargner la simple application des lois de la République, quand mettra-t-on la clé de la Cour des Comptes sous la porte ?
Qui d'autre que le Front National oserait prendre de front les gardiens de la rente que constitue trop souvent l'appartenance à l'ordre judiciaire pour fermer une institution faisant désormais double emploi ?

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